Ceux qui ne savent pas où ils vont sont surpris d'arriver ailleurs   P.Dac
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Connard !

Connard !  Oui, je suis un connard écolo réaliste, victime de la morgue et du dédain de Mme Kosciusko Morizet (le Grand Journal du 5 octobre) ! Pour une dame qui entend briguer aux plus hautes fonctions de l'Etat, cette pratique de l'invective surprend. En réalité, elle s'inscrit parfaitement dans  le comportement général de dénigrement et d'ostracisme de la part des tenants du dogme apocalyptique du climat envers les manants qui osent exprimer quelques réserves.

Oui, il faut en être conscient : il est interdit dans notre pays de s'interroger sur la validité des thèses  du cataclysme climatique même si les faits viennent jour après jour les contredire. Il faut absolument coller aux modèles climatiques qui prévoient une montée effrayante des températures et une litanie de conséquences désastreuses alors même que ces modèles témoignent années après années de leurs limites. Il est vrai que ces prévisions sont associées à un "risque" et à la pratique du conditionnel : si l'homme, grand responsable de la déchéance, ne courbe pas l'échine sous le joug de la Nouvelle Société sournoisement souhaitée par ces redresseurs de tort, le risque existerait de voir la planète sombrer dans la nuit !  Vive l'Apocalypse de Saint Jean qui relate en termes  vigoureux cette aurore nouvelle !

Connard ! Oui, je suis connard écolo réaliste !

L'ensemble des éditoriaux est accessible ici

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Mercredi 24 Oct. 2018

Bonne fête à toutes les

Florentin


C'était aussi un 24 Oct.
1929

Jeudi noir à Wall-Sreet, début de la première crise économique mondiale.


Né(e) un 24 Oct. 1932

Pierre-Gilles de Gennes

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Quelques références sur des thèmes d'intérêt général

Morceaux choisis

La Providence, Violet Le Duc
Le développement durable au milieu du XIXème ....
Un hymne à l'eau et à la nature, auteur inconnu, XIIème
Clairvaux
L'illétrisme, éditorial Dimanche Ouest-France, H.Bertho
Le scandale de l'illétrisme
Clair obscur, poême de Lilasmartin
Clair obscur
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Les conditions de travail des coupeurs de canne sont extrêmement dures, proches de l’esclavage. Hébergés dans des conditions précaires, il leur faut couper 15 tonnes de canne par jour - 10 000 coups de machette-,  pour recevoir un salaire de misère insuffisant pour vivre et manger. Les blessures sont fréquentes.

Par ailleurs, la monoculture épuise les terres ; elle entraîne la disparition de cultures traditionnelles en même temps qu’elle favorise la déforestation.

Enfin, le carburant vert fait flamber le prix des terres ; les petits paysans vendent leurs biens favorisant ainsi l’apparition de vastes exploitations. Cette évolution entrave toute perspective de réforme agraire.

De quoi inciter à la réflexion …

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Les conditions de travail des coupeurs de canne sont extrêmement dures, proches de l’esclavage. Hébergés dans des conditions précaires, il leur faut couper 15 tonnes de canne par jour - 10 000 coups de machette-,  pour recevoir un salaire de misère insuffisant pour vivre et manger. Les blessures sont fréquentes.

Par ailleurs, la monoculture épuise les terres ; elle entraîne la disparition de cultures traditionnelles en même temps qu’elle favorise la déforestation.

Enfin, le carburant vert fait flamber le prix des terres ; les petits paysans vendent leurs biens favorisant ainsi l’apparition de vastes exploitations. Cette évolution entrave toute perspective de réforme agraire.

De quoi inciter à la réflexion …

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Publié le 23/01/2009 ¤ 22:09  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
bateau_046.gif

La pénurie d’eau gagne l’Europe ; selon la CE « la moyenne annuelle des populations et territoires touchés par la sécheresse augmente de façon importante depuis 30 ans ( de 6 à 13 %). L’Europe gaspille entre 20 et 40 % de ses ressources ».

Jusqu’au début de l’été dernier, la Catalogne souffrait d’un grave déficit en eau ; Marseille est venue à son secours : deux cargos ont effectués 6 rotations entre les deux ports et les 185 000 m3  ainsi transportés, représentant environ 3 % de la consommation locale, ont permis d’étancher la soif de nos amis catalans. Ceux-ci construisent actuellement une importante usine de désalinisation qui entrera en service fin 2009.

Marseille tire son eau de deux canaux construits sur la Durance et le Verdon et dispose de 3 grandes réserves de 6 millions de m3 au total, assurant l’approvisionnement de la cité.

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La pénurie d’eau gagne l’Europe ; selon la CE « la moyenne annuelle des populations et territoires touchés par la sécheresse augmente de façon importante depuis 30 ans ( de 6 à 13 %). L’Europe gaspille entre 20 et 40 % de ses ressources ».

Jusqu’au début de l’été dernier, la Catalogne souffrait d’un grave déficit en eau ; Marseille est venue à son secours : deux cargos ont effectués 6 rotations entre les deux ports et les 185 000 m3  ainsi transportés, représentant environ 3 % de la consommation locale, ont permis d’étancher la soif de nos amis catalans. Ceux-ci construisent actuellement une importante usine de désalinisation qui entrera en service fin 2009.

Marseille tire son eau de deux canaux construits sur la Durance et le Verdon et dispose de 3 grandes réserves de 6 millions de m3 au total, assurant l’approvisionnement de la cité.

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Publié le 05/01/2009 ¤ 17:59  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut

Jean-Pierre Gattuso, directeur du laboratoire d’océanographie de Villefranche-sur-Mer, vient d’être nommé coordinateur d’une mission chargée d’évaluer l’impact de l’absorption de CO2 par les océans et de l’acidification des eaux qui en résulte (Projet EPOCA). Chaque jour, 25 millions de tonnes de CO2 sont absorbés mais sous l’effet des changements climatiques, les concentrations diminuent dans certaines zones tandis qu’elles augmentent dans d’autres, les zones les plus froides. Les variations de pH qui en résultent ont un effet majeur sur la biodiversité des océans.

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Jean-Pierre Gattuso, directeur du laboratoire d’océanographie de Villefranche-sur-Mer, vient d’être nommé coordinateur d’une mission chargée d’évaluer l’impact de l’absorption de CO2 par les océans et de l’acidification des eaux qui en résulte (Projet EPOCA). Chaque jour, 25 millions de tonnes de CO2 sont absorbés mais sous l’effet des changements climatiques, les concentrations diminuent dans certaines zones tandis qu’elles augmentent dans d’autres, les zones les plus froides. Les variations de pH qui en résultent ont un effet majeur sur la biodiversité des océans.

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Publié le 05/01/2009 ¤ 17:58  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut

Parmi les causes des récents évènements entre la Géorgie et la Russie, figure la volonté de cette dernière de témoigner que la Géorgie ne représente pas une alternative sérieuse pour le transport des marchandises qui alimente toute la région caucasienne, jusqu'à l'Aie Centrale, et pour les approvisionnements en hydrocarbures et en gaz en provenance de la région de la mer Caspienne. L'occupation des ports de Poti, port militaire, et de Batoumi, port de marchandises avec un terminal pétrolier important, hypothèque l'activité maritime et prive la Géorgie de  rentrées financières. Par ailleurs, ces évènements font peser l'incertitude sur l'exploitation de l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (TBC), qui vient tout juste d’être inauguré, et transporte déjà plus de 1% de la production mondiale de pétrole, de la Caspienne vers l’Europe, en réduisant les exportations russes vers le marché occidental ; une vraie menace pour la Russie qui fait ainsi pression afin que les projets de nouveaux oléoducs évitant son territoire soient abandonnés (voir la carte – Courrier International).

Ces évènements doivent à nouveau nous faire prendre conscience, nous Français, mais aussi tous les pays européens et les anciennes républiques soviétiques de l'importance de la Russie dans nos approvisionnements énergétiques (voir la carte – Courrier International ) : 20% de nos approvisionnements pour le gaz et 13 %, pour le pétrole.

Les documents officiels Français indiquent pour notre pays un taux d'indépendance énergétique global d'environ 50,4 % (2007) considérant la production d'électricité primaire, notamment nucléaire, comme "nationale" (taux d'indépendance : 104 % !). C'est évidemment oublier l'approvisionnement en uranium, certes mieux réparti sur la planète mais sur lequel pèse néanmoins de lourdes incertitudes (voir les évènements du Gabon). Et le développement annoncé du nucléaire à travers le monde ne peut faire qu'augmenter les tensions…

Les enjeux géopolitiques et géostratégiques liés aux approvisionnements énergétiques n'ont pas fini d'agiter notre planète !

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Parmi les causes des récents évènements entre la Géorgie et la Russie, figure la volonté de cette dernière de témoigner que la Géorgie ne représente pas une alternative sérieuse pour le transport des marchandises qui alimente toute la région caucasienne, jusqu'à l'Aie Centrale, et pour les approvisionnements en hydrocarbures et en gaz en provenance de la région de la mer Caspienne. L'occupation des ports de Poti, port militaire, et de Batoumi, port de marchandises avec un terminal pétrolier important, hypothèque l'activité maritime et prive la Géorgie de  rentrées financières. Par ailleurs, ces évènements font peser l'incertitude sur l'exploitation de l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (TBC), qui vient tout juste d’être inauguré, et transporte déjà plus de 1% de la production mondiale de pétrole, de la Caspienne vers l’Europe, en réduisant les exportations russes vers le marché occidental ; une vraie menace pour la Russie qui fait ainsi pression afin que les projets de nouveaux oléoducs évitant son territoire soient abandonnés (voir la carte – Courrier International).

Ces évènements doivent à nouveau nous faire prendre conscience, nous Français, mais aussi tous les pays européens et les anciennes républiques soviétiques de l'importance de la Russie dans nos approvisionnements énergétiques (voir la carte – Courrier International ) : 20% de nos approvisionnements pour le gaz et 13 %, pour le pétrole.

Les documents officiels Français indiquent pour notre pays un taux d'indépendance énergétique global d'environ 50,4 % (2007) considérant la production d'électricité primaire, notamment nucléaire, comme "nationale" (taux d'indépendance : 104 % !). C'est évidemment oublier l'approvisionnement en uranium, certes mieux réparti sur la planète mais sur lequel pèse néanmoins de lourdes incertitudes (voir les évènements du Gabon). Et le développement annoncé du nucléaire à travers le monde ne peut faire qu'augmenter les tensions…

Les enjeux géopolitiques et géostratégiques liés aux approvisionnements énergétiques n'ont pas fini d'agiter notre planète !

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Publié le 23/09/2008 ¤ 21:55  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
La Sté Cargill vient d'inaugurer une importante usine de traitement de colza à Montoir (proche St Nazaire) ; la capacité de traitement sera de 600 000 tonnes de graines de colza par an avec une extraction de 250 000 tonnes d'huile et de 350 000 tonnes de tourteaux. Le colza proviendra de Bretagne, des Pays de la Loire, de Poitou-Charentes et du centre. L'huile est vendue à Diester Industries Atlantique pour transformation en biodiesel.

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La Sté Cargill vient d'inaugurer une importante usine de traitement de colza à Montoir (proche St Nazaire) ; la capacité de traitement sera de 600 000 tonnes de graines de colza par an avec une extraction de 250 000 tonnes d'huile et de 350 000 tonnes de tourteaux. Le colza proviendra de Bretagne, des Pays de la Loire, de Poitou-Charentes et du centre. L'huile est vendue à Diester Industries Atlantique pour transformation en biodiesel.

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Publié le 23/09/2008 ¤ 21:31  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
La plus grande centrale photovoltaïque de l'UE vient d'être inaugurée à la Réunion : 6 000 panneaux, 8500 m2, 1 350 MWh/ an. Tout est pour le mieux et pourtant :
  • L'investissement (6 millions €) a été subventionné par le Conseil Régional, l'ADEME, le FEDER, et probablement d'autres collectivités ou organismes publics ; de toutes les manières, par le contribuable.
  • edf va acheter la production au tarif particulièrement avantageux de 40 cts le kWh. Qui finance cette gabegie ? Le contribuable.
  • Qui touche le pactole ? Ce serait tout de même intéressant de le savoir ? Et ce serait un juste retour des choses puisque nous avons financé ! Est ce que les bénéficiaires remboursent en partie les subventions ?
Merci à quiconque peut apporter des précisions ....

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La plus grande centrale photovoltaïque de l'UE vient d'être inaugurée à la Réunion : 6 000 panneaux, 8500 m2, 1 350 MWh/ an. Tout est pour le mieux et pourtant :
  • L'investissement (6 millions €) a été subventionné par le Conseil Régional, l'ADEME, le FEDER, et probablement d'autres collectivités ou organismes publics ; de toutes les manières, par le contribuable.
  • edf va acheter la production au tarif particulièrement avantageux de 40 cts le kWh. Qui finance cette gabegie ? Le contribuable.
  • Qui touche le pactole ? Ce serait tout de même intéressant de le savoir ? Et ce serait un juste retour des choses puisque nous avons financé ! Est ce que les bénéficiaires remboursent en partie les subventions ?
Merci à quiconque peut apporter des précisions ....

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Publié le 04/09/2008 ¤ 20:56  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
Vaches_argentines.jpg

Curieuses vaches argentines équipées de cet énorme sac à dos ! En réalité, il s'agit de sacs en plastique reliés par un tube à l'estomac des ruminants afin d'étudier la production de méthane, un puissant gaz à effet de serre (GES). L'argentine compte 55 millions de tête de bétail ; sachant que chaque bête produit de 800 à 1000 litres de méthane/jour, l'Argentine est un des pays les plus pollueurs du monde !

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Curieuses vaches argentines équipées de cet énorme sac à dos ! En réalité, il s'agit de sacs en plastique reliés par un tube à l'estomac des ruminants afin d'étudier la production de méthane, un puissant gaz à effet de serre (GES). L'argentine compte 55 millions de tête de bétail ; sachant que chaque bête produit de 800 à 1000 litres de méthane/jour, l'Argentine est un des pays les plus pollueurs du monde !

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Publié le 04/09/2008 ¤ 18:39  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut

      Selon The Autralian, repris par le Courrier International, le kangourou pourrait sauver la planète : une bactérie présente dans son intestin empêche la formation de méthane, contrairement à ce qui se passe pour les bovins et les ovins. Les pets de kangourou ne sont donc pas nocifs pour l’environnement et il est imaginé d’implanter ce fameux micro-organisme dans les intestins de nos ruminants. L’autre solution serait de modifier les élevages et la ration alimentaire pour manger des marsupiaux. Près de 20% des australiens ont déjà opté pour cette viande bien équilibrée en graisse et protéines.

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      Selon The Autralian, repris par le Courrier International, le kangourou pourrait sauver la planète : une bactérie présente dans son intestin empêche la formation de méthane, contrairement à ce qui se passe pour les bovins et les ovins. Les pets de kangourou ne sont donc pas nocifs pour l’environnement et il est imaginé d’implanter ce fameux micro-organisme dans les intestins de nos ruminants. L’autre solution serait de modifier les élevages et la ration alimentaire pour manger des marsupiaux. Près de 20% des australiens ont déjà opté pour cette viande bien équilibrée en graisse et protéines.

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Publié le 02/09/2008 ¤ 16:56  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut

            La FAO (Agence de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture) reconnaît que le phénomène prend de l’ampleur : l’achat de terres arables avec les petro dollars et par des multinationales ; un moyen de préserver ses propres ressources tout en s’affranchissant des fluctuations des cours. On cite, entre autre, la Chine qui investit au Cameroun, l’Arabie Saoudite, en Egypte, Turquie, Ukraine.. Certaines des terres sont consacrées à de l’élevage intensif.

Evidemment, les terres impliquées sont en général les plus fertiles. Les prix grimpent et les autochtones se trouvent privés de terre et de revenus … Un phénomène inquiétant qui doit être mis sous contrôle !

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            La FAO (Agence de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture) reconnaît que le phénomène prend de l’ampleur : l’achat de terres arables avec les petro dollars et par des multinationales ; un moyen de préserver ses propres ressources tout en s’affranchissant des fluctuations des cours. On cite, entre autre, la Chine qui investit au Cameroun, l’Arabie Saoudite, en Egypte, Turquie, Ukraine.. Certaines des terres sont consacrées à de l’élevage intensif.

Evidemment, les terres impliquées sont en général les plus fertiles. Les prix grimpent et les autochtones se trouvent privés de terre et de revenus … Un phénomène inquiétant qui doit être mis sous contrôle !

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Publié le 02/09/2008 ¤ 16:51  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
Décidement, les biocarburants ne font plus recette et même les écolos acharnés se désolidarisent ! Une manifestation a été organisée hier, samedi, à l'initiative du collectif "manger ou rouler" devant l'usine Diester Atlantique à Montoir de Bretagne. "Le développement des agrocarburants risque d'immobiliser de grandes surfaces agricoles et le développement de ces carburants aura peu d'impact sur les émissions de CO2. Certains scientifiques donnent les agrocarburants aussi nuisibles pour l'environnement que les produits pétroliers".
Quel revirement !

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Décidement, les biocarburants ne font plus recette et même les écolos acharnés se désolidarisent ! Une manifestation a été organisée hier, samedi, à l'initiative du collectif "manger ou rouler" devant l'usine Diester Atlantique à Montoir de Bretagne. "Le développement des agrocarburants risque d'immobiliser de grandes surfaces agricoles et le développement de ces carburants aura peu d'impact sur les émissions de CO2. Certains scientifiques donnent les agrocarburants aussi nuisibles pour l'environnement que les produits pétroliers".
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Publié le 06/07/2008 ¤ 19:48  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
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Pour une information objective et scientifique sur le changement climatique

Manifeste pour une information objective et scientifique sur le changement climatique

Malgré l'absence d'un consensus scientifique sur les causes du changement climatique, tous les media, reprenant des argumentations développées et coordonnées par le GIEC ("Intergovernmental Panel on Climate Change" traduit approximativement, mais significativement, en Français par "Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat") enchaînent les reportages, commentaires, entretiens à propos du changement climatique et de ses conséquences désastreuses pour l'humanité à brève échéance. Toutes ces informations qui font appel à l'émotion et non pas à l'observation et à la réflexion, exacerbent la responsabilité de l'homme -effets anthropiques-, notamment via les émissions de gaz à effet de serre, CO2, méthane, résultant du développement des sociétés industrielles au cours du dernier siècle. Ce discours crée une ambiance anxiogène et irrationnelle.

Sur la base de ces argumentations, un mouvement s'est constitué ayant pour objectif de mettre en place des changements importants de société dont les contours devraient être retenus à la grande réunion internationale prévue à Paris au mois de novembre, COP 21. L’objectif principal vise à une limitation de l'augmentation des températures moyennes à 2 °C d'ici la fin du siècle contre les 4°C prévus par le GIEC, en l'absence d'actions concertées.

Ce manifeste dénonce la pression médiatique qui délivre sur le changement climatique une information fortement orientée, fréquemment fausse et contestable, à finalité essentiellement idéologique, d'inspiration "écologique", mais souvent anti-science et anti-industriel.

Ces discours catastrophistes et démagogiques sur le climat, inspirés des annonces du GIEC, organisme de l'ONU, de nature devenue politique tout en ayant une aura scientifique, s'articulent dans trois directions :

- la diffusion d'informations "sélectives" et trompeuses présentées souvent de manière tendancieuse

¤ "accélération de la montée des eaux et immersion de terres générant des flots de réfugiés climatiques" alors que les observations à travers le monde montrent une montée régulière depuis 20.000 ans de l'ordre de 2 à 3 mm/an : grotte Cosquer dont l’entrée est aujourd’hui immergée, isthme de Behring devenu détroit de Behring, Jersey devenue une île.

¤ "disparition de la banquise Arctique" annoncée suite à une fonte rapide jusqu'en 2012, mais avec "oubli" de prendre en compte sa reconstitution au cours des trois années suivantes ;  la banquise Antarctique, quant à elle, n'a cessé de croître.

¤ Chaque évènement climatique extrême, ouragan, typhon, tsunami est associé au "réchauffement" climatique, "responsable de l'augmentation de la fréquence et de la violence" de ces phénomènes, météorologiques (et non climatiques), bien que les observations rapportées par les laboratoires spécialisées s'accordent pour exclure tout changement significatif.

- l'affirmation de l'origine anthropique des processus climatiques, non prouvée

¤ Le réchauffement climatique résulterait d'un effet de serre, d'origine anthropique, généré essentiellement par les rejets de CO2 des sociétés industrielles alors qu'aucune corrélation n'a pu être établie entre les variations de températures et des concentrations en CO2. D'autres interprétations des phénomènes climatiques basées sur les rythmes solaires sont proposées, étayées par des données expérimentales vérifiables ; tout semble fait pour éviter la diffusion de ces hypothèses qui excluent la responsabilité de l’homme.

- la confiance en des modélisations mathématiques du climat, non validées

A l'inverse de la mécanique ou de la biologie, la climatologie est une science qui n'a pas encore fait ses preuves. Bien que l'application de modèles mathématiques aux phénomènes météorologiques soit contestable, des scientifiques se sont investis dans le développement de tels modèles. Tous prévoient des hausses continues de la température moyenne avec des amplitudes oscillant entre quelques degrés et une dizaine de degrés à échéance de ce siècle ; le GIEC a retenu l'hypothèse d'une augmentation de 4°C, pouvant être contenue à 2°C par la mise en place de politiques restrictives fortes et contraignantes de réduction des rejets de CO2. Cette hypothèse est devenue un leitmotiv. Concrètement, les prévisions de hausse de température données par ces simulations, pourtant revues à la baisse au fil des ans, sont en désaccord avec les observations récentes effectuées par nombre de laboratoires, notamment sur la base de relevés satellitaires, montrant une stabilisation des températures depuis 17 ans : un "hiatus naturel" avoue le GIEC qui imagine d’hypothétiques "phénomènes océaniques" pour expliquer la différence entre ses prévisions et la réalité.

Le climat change en permanence, le changement climatique est un phénomène naturel, multifactoriel, avec des causes cycliques (cycles soleil, fluctuations orbite terrestre, …) et des causes aléatoires (volcanisme, chute météorites, comètes,…).

Ce manifeste s'inscrit dans le cadre de l'omerta pratiquée de facto à l'égard de citoyens en quête de vérité scientifique. Il demande que l'ostracisme dont sont frappés les personnes abusivement stigmatisées en "climato sceptiques",  soit levé pour faire place à une discussion large, libre et ouverte. Il ne remet pas en cause les objectifs de développement durable, identifiés par les écologistes de la première heure, notamment  la préservation des ressources naturelles (eau douce), la répartition équitable des richesses au niveau mondial, la diminution des pollutions et nuisances (par exemple particules fines). Il ne saurait exempter l'homme de ses responsabilités au regard des atteintes répétées à l'environnement.

Manoël Dialinas, Ingénieur de Recherches

Jean-Charles Abbé, Directeur de Recherches CNRS

Membres du Collectif des Climato-Réalistes : http://www.skyfall.fr/?p=1611#comment-135245

Vous souhaitez vous associer à ce manifeste, indiquez le à : climatorealistes44@gmail.com

Non, la banquise ne disparaît pas dans l'Arctique !

Banquisedec2016.JPGNon, la banquise ne disparaît pas en Arctique !

Les nouvelles alarmantes quant à la surface de la banquise dans l’Arctique se succèdent : elle aurait perdue une surface équivalent de l’Inde, dixit Ouest France …

Le site

http://nsidc.org/arcticseaicenews/charctic-interactive-sea-ice-graph/

publie au jour le jour depuis 1979 la carte interactive des variations de surface de glace relevée par satellites ; s’agissant de données brutes, ces informations sont factuelles et incontestables.

Qu’observe t’on ?

Comparativement, l’année 2016 se situe globalement parmi les années de plus faibles surfaces sans pourtant atteindre des valeurs records, à l’exception de celles enregistrées depuis la fin novembre où le minimum atteint jusqu’alors en 2006 est dépassée. On note cependant que le retour à la moyenne se dessine clairement et le père Noël pourra passer sur la banquise sans problème le 25 décembre ! Il s’agit donc d’une singularité portant sur environ un mois, parfaitement expliquée par un phénomène climatique bien identifiée, n’ayant rien à voir avec les phénomènes de réchauffement climatique.

La diminution de surface est elle comparable à la surface de l’Inde - 3.3 millions de km2-, comme le proclame le journal Ouest France dans son édition du 5 décembre ? Le terme de référence n’est pas indiqué et chacun peut se faire une opinion .

Neige au Sahara. Les prémices d'une nouvelle ère glaciaire ?

Neige_Sahara.jpgPrémices d'une nouvelle ère glaciaire ? Il a neigé au Sahara

Eh,Oh ! Une nouvelle ère glaciaire est amorcée !

Il a neigé, pour la première fois depuis des années, au Sahara. Un photographe amateur a pris ces images dans la ville algérienne d’Aïn Sefra. Sous la neige... du sable. Le photographe amateur Karim Bouchetata a immortalisé, lundi, la chute de neige sur les dunes du Sahara à Aïn Sefra, en Algérie. «C’était superbe de voir la neige se poser sur le sable, et cela a donné une bonne série de photos. La neige est restée pendant une journée mais elle a fondu maintenant», a-t-il déclaré, cité par le «Telegraph».

La neige tombant sur le plan grand désert d'Afrique est un phénomène rarissime. Les dernières neiges remontaient, selon la presse, à février 1979, lors d’une tempête de neige s’était abattue sur Aïn Sefra pendant… une demi-heure

 http://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/pour-la-premi%c3%a8re-fois-depuis-37-ans-il-a-neig%c3%a9-au-sahara/ss-BBxpRSg?fullscreen=true&ocid=spartandhp