Ceux qui ne savent pas où ils vont sont surpris d'arriver ailleurs   P.Dac

Apocalypse.JPG  CHANGEMENT CLIMATIQUE

 Le CO2, Club des Observateurs Objectifs, dénonce les contre vérités et les propos apocalyptiques répandus    dans les media au sujet des changements climatiques et des conséquences attendues.

Aucun des paramètres significatifs ne justifie de la moindre inquiétude !

La Température Moyenne de la Planète, TMP, est stable depuis 1998.

Les glaciers arctiques se sont largement reconstitués en 2013 et 2014 ; en antarctique, les glaciers n'ont jamais cessé de s'étendre.

Le niveau des mers monte régulièrement à un rythme d’environ 2mm/an, sans discontinuité depuis plusieurs siècles.

Aucune variation des intensités et des fréquences des phénomènes climatiques extrêmes n’est observée

La contribution anthropique à l’effet de serre est minime

Aucune corrélation sérieuse entre d’hypothétiques changements climatiques et les quantités de CO2 rejetées par l’homme dans l’atmosphère n’a jamais pu être établie ! L’hypothèse de la contribution des gaz à effet de serre, notamment du CO2, est insoutenable !

Les modèles climatiques sont inadaptés pour décrire les changements climatiques

Les modèles climatiques s’écartent de plus en plus des observations. Toutes les perspectives apocalyptiques exclusivement basées sur ces modèles sont totalement incohérentes !

Un impact économique important

La France, plutôt bon élève quant aux rejets de polluants atmosphériques, n’a pas besoin de normes et de contraintes supplémentaires afin de réduire les émissions de CO2 qui pénaliseraient le secteur industriel et entraineraient une augmentation importante des prix de l’énergie et du coût de la vie, plus généralement. C'est l'abaissement programmée de la France !

Une pression médiatique et politique pour un changement de société, exclusive.

Un débat (souhaitée) qui ne devrait pas obérer les véritables enjeux :

La poussée démographique, la préservation des ressources, l’approvisionnement et la gestion de l’eau, la protection de l’environnement, le dialogue Nord Sud, …

EXIGEONS LA TRANSPARENCE ET NE NOUS LAISSONS PAS PRENDRE POUR DES GOGOS !

en image : scène de la tapisserie de l'apocalypse, Angers.

"Lorsque la première trompette retentit, un déluge de grêle et de feu détruit un tiers de la terre. A la deuxième trompette, le tiers des êtres vivant dans la mer sont détruits. A la troisième, un astre tombe du ciel, éliminant un tiers des eaux de source. A la quatrième sont détruits un tiers du soleil, de la lune et des étoiles. A la cinquième, des nuées de sauterelles, mauvaises comme des scorpions, s'abattent sur les hommes et les torturent pendant cinq mois." (http://architecture.relig.free.fr/apocalypse.htm)


Date de création : 14/03/2015 ¤ 21:34
Catégorie : Climat : de la réalité à la fiction -
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Journal 20 H sur France 2 : quelle déontologie ?

France 2 et les changements climatiques : falsification et mensonges

Référence : journal du 20 H, France 2, 10.2015 présenté par M.Pujadas

Dans le courant de ce journal, la parole a été donnée à M.Christian Chateauneuf, scientifique de référence pour la chaîne, pour expliciter certains des tenants et des aboutissants de la COP 21 (conférence Internationale sur le climat prévue fin Novembre). Sur la base d'une infographie de très grande qualité, le présentateur s'est enthousiasmé pour nous

1- montrer la courbe des évolutions de la température sur la planète au fil des années. M.Chateauneuf a particulièrement insisté sur les mesures les plus récentes pour annoncer :"la température continue à augmenter sans aucun signe de tassement sur les 20 dernières années". Voilà une affirmation contraire à tous les relevés les plus récents : la température n'a plus varié depuis 18 ans.

http://www.drroyspencer.com/latest-global-temperatures/

C'est une évidence expérimentale, reconnue par le GIEC,  fort gêné par le constat en contradiction formelle avec tous les modèles climatiques. A défaut de pouvoir l'expliquer, le GIEC parle d'un hiatus.

Autrement dit, M.Chateauneuf a présenté une courbe tronquée et falsifiée et annoncé des résultats parfaitement mensongers !

2- faire comprendre l'effet de serre et son impact sur la température sur la terre.

M.Chateauneuf a présenté une explication simplifiée pour démontrer, évidemment, que l'homme était responsable des changements climatiques via les émissions de GES -gaz à effet de serre, dont le célèbre CO2- (après avoir expliqué de manière tout aussi claire que c'était le positionnement de la terre dans le système solaire) : les rayonnements solaires réfléchis par la terre, absorbés dans l'atmosphère sont à leur tour réfléchis vers la terre entraînant une élévation de la température. Il n'y a aucune corrélation entre température et concentration de CO2 ? Qu'importe ! Le plus fort est que M.Chateauneuf enseigne une nouvelle physique, dans le domaine de la thermodynamique : le transfert de chaleur entre un corps froid  (tous les voyageurs par avion savent pertinemment que la température en altitude est négative, souvent de plusieurs dizaines de degrés) et un corps chaud ! Ou bien c'est le Nobel à tous les coups, ou c'est une immense ânerie. En tant que scientifique, j'ai la faiblesse de penser que les lois fondamentales de la physique sont encore  valables, n'en déplaise à la haute compétence du présentateur.

En conclusion, les téléspectateurs ont eu droit à une présentation volontairement mensongère et truquée et à l'affirmation de principes physiques totalement faux ! Comment cela est il possible ? L'incompétence pourrait encore se comprendre, la falsification de données scientifiques est beaucoup plus grave puisque le procédé touche directement à la déontologie du journaliste. En d'autres circonstances, l'auteur serait rapidement sanctionné ...

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Point de vue

nouveau.gifChangements climatiques : ne nous laissons pas enfumer !

Les interventions dans les media relatives aux changements climatiques et les annonces apocalyptiques qui les accompagnent, s’amplifient. Toujours les mêmes intervenants et les mêmes discours ; pourtant, le cercle s’élargit avec les participations du Président de la République, du Ministre des Affaires Etrangères, etc … Même le pape prépare une bulle sur le sujet. La perspective de la conférence Internationale sur le climat en fin d’année attise évidemment les propos et nous allons être submergés d’annonces plus sombres les unes que les autres ; le dogme est né !

Peu de scientifiques ont l’occasion de s’exprimer ; travailleurs de l’ombre, ils ne sont pas gens à envahir les plateaux de télévision et les radios où ils ne sont pas invités. Serait-ce la crainte qu’ils fassent preuve d’hérésie ?

Essayons d’y voir clair le plus objectivement possible en faisant appel à des données scientifiques de qualité reconnue et essayons de répondre à l’angoissante question de l’état de la planète que nous allons laisser à nos enfants. Nul ne conteste que la deuxième moitié du siècle précédent a été marquée par des changements climatiques importants suscitant logiquement des inquiétudes. Comment évoluent à l’heure actuelle les paramètres les plus significatifs ?

Incontestablement, la température moyenne de la planète est restée stable depuis 1998 jusqu’en cette fin 2014. La sensation de chaleur laissée par l’année en cours rend sceptique et tous nos média repassent en boucle l’annonce d’une année record. En réalité, la précision des mesures, de l’ordre du dixième de degré, permet juste d’affirmer que 2014 compte parmi les années les plus chaudes, au même titre que 1998, 2005, 2012. Autre observation : la stabilité des températures depuis 1998 ; elle ne porte encore que sur 16 ans, un laps encore estimé encore un peu court pour être totalement significatif mais la comparaison sur cette période avec les prévisions ressortissant de toute une variété de modèles climatiques révèle un écart très important. La validité de ces modèles est sérieusement sujette à caution !

Dans le cas particulier de la France, la chaleur exceptionnelle des mois de novembre et Octobre, après la relative froidure d’Août, est attribuée à la présence simultanée d’un anticyclone positionné sur l’Allemagne et d’une dépression centrée sur l’Atlantique et l’Espagne générant un courant d’air en provenance du Sud, chaud. Il s’agit donc d’une situation météorologique classique ne présentant aucun caractère véritablement exceptionnel sinon dans la durée de cette épisode.

Le second paramètre significatif dans la prospective climatologique est la disparition des glaces polaires, importante en tant que telle mais aussi en raison de son impact sur la montée du niveau de la mer consécutivement à la fonte des glaces des calottes (et non des glaces de la banquise). Dans l’arctique, la fonte de la banquise constitue un sujet d’inquiétude séquentiel : 1920, 1940, 2012. Suite à la période 1920/ 1940, le niveau de la glace s’est reconstitué ; il semble bien que ce soit le cas après le minimum de 2012. Ces variations n’ont, de toute évidence, rien à voir avec les concentrations du CO2 dans l’atmosphère. En antarctique, les volumes de glace sont en augmentation continue au fil des ans. D’une manière globale, il ressort que le volume des glaces sur la planète ne subit pas de modification drastique et alarmante. On est bien loin des annonces alarmistes de M.Al Gore lors de la remise du prix Nobel de la Paix, conjointement avec le  GIEC, en 2007, qui annonçait la disparition de la banquise au bout des sept prochaines années !!!

 Autre paramètre sensible : le niveau des océans. Il s’agit d’un paramètre difficile à évaluer dans sa globalité, les variations étant erratiques au niveau de la planète. On convient néanmoins que le niveau des mers a augmente en moyenne de 3,4 mm par an. Rappelons nous les prévisions de M.Al Gorre annonçant la disparition de la calotte glaciaire à échéance de 7 ans !  Les politiques restent étrangement prophétiques (ou opportunistes) : le Président de la République venu à la veille de Noël sur un promontoire dominant les eaux à Miquelon a annoncé : «Il est possible que l’isthme de Miquelon puisse disparaître. A 50 ans, ou 100 ans, c’est une partie du territoire d’outre- mer qui aura disparu ». Le bourg de Miquelon, sur un cordon littoral culminant à 3 mètres maximum, a le temps de voir venir ! Pour demeurer sur le terrain plus scientifique, il est notable que la montée des eaux a été assez régulière de 1995 à 2005 et que depuis, on observe une saturation du phénomène concordante avec la courbe des températures. Rien qui ne puisse, en l’état, motiver une crainte majeure.

Et pourtant, le nombre des phénomènes cataclysmiques serait en augmentation ? L’actualité plus ou moins récente porte évidemment à accréditer cette affirmation. En lisant la littérature provenant de laboratoires, d’organismes les plus pointus dans le domaine, du monde entier, il ressort qu’aucun n’ose affirmer quoique ce soit de déterminant quant à la fréquence et à l’intensité de ces phénomènes.

Sur la base de ces observations à caractère scientifique, aucun critère n’apparaît justifier le déchainement médiatique actuel annonçant une proche apocalypse et toute une série de mesures techniques, économiques, financières, sociétales pour engager la lutte, notamment contre l’effet de serre, les émissions de CO2, les comportements individuels et collectifs, etc, etc …. La France, désireuse de jouer un rôle majeur dans la prise de conscience des dangers, organisera, à grands frais, à la fin de l’année une grande conférence internationale ; le gouvernement met en place des mesures coercitives de tous genres alors même que le rôle des GES (gaz a effet de serre), du CO2 notamment, fait sérieusement débat. Il n’est pas indifférent de constater que la stabilité des températures depuis 1998 s’observe alors que les rejets de CO2 ont considérablement augmenté dans le monde. Par ailleurs, force est de constater que la France ne fait pas partie des mauvais élèves pour les émissions les plus polluantes, même s’il y a toujours moyen de mieux faire. Il ne s’agirait pas de se tromper de débats ni de boucs émissaires.

Extension banquise Arctique : ras le bol des falsifications !

" La banquise en Arctique disparait". Ecoutez, regardez les média et vous adhérerez au lavage de cerveau. Regardez le graphe de l'évolution de la surface de la banquise aux mois de septembre sur plusieurs années  : il y a eu une année "noire", 2012, mais depuis la banquise s'est quasiment reconstituée ... Les malveillants, les falsificateurs de tous bords arrêtent les courbes en 2012, évidemment, en oubliant les années suivantes qui ruinent les thèses apocalyptiques ; c'est un procédé scandaleux !

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